La médecine chinoise est un système médical complet. Construit au cours des siècles, il est
en évolution constante.
L’analyse des symptômes présentés par le patient permettent d’établir le mécanisme de sa maladie et détermine la stratégie de traitement, le choix des herbes et/ou des points d’acupuncture.
Les méthodes de traitement :
- La phytothérapie: (Zhongyao). 2500 ans de pratique de la médecine chinoise ont permis de répertorier et de d’expérimenter un très grand nombre de substances d’origine végétale, minérale et parfois animale dont les effets thérapeutiques sont parfaitement connus. Cette connaissance permet d’établir pour chaque cas une « formule » adaptée à la situation présentée par le patient. Ces formules sont prescrites sous formes de décoctions, de poudres ou de pilules, voir en application externe.
- L’acupuncture : (Zhenjiu), ce qui en chinois signifie piquer et brûler. Ces méthodes comprennent le traitement à l’aiguille, au moxa et à la ventouse. Le principe fondamental de ce type de traitement est l’intervention directe sur la circulation de l’énergie vitale (Qi).
- Le Tuina ou Anmo : ce qui signifie respectivement pousser saisir et appuyer frotter. Ainsi Tuina et Anmo représentent quatre actions typiques du massage thérapeutique chinois.
- La diététique médicale
- Le Qigong ou exercices de santé.
Les branches de la médecine chinoise :
La médecine chinoise actuellement pratiquée en République populaire de Chine est subdivisée de la manière suivante :
- La médecine interne (Neike) ; regroupe le traitement des maladies systémiques
- La médecine externe (Waike) ; regroupe le traitement des abcès, la dermatologie, la proctologie, les maladies du système reproducteur masculin, et du système vasculaire des membres.
- La gynécologie (Fuke) ; regroupe les troubles de la menstruation, de la grossesse, du post-partum, des seins et du système reproducteur féminin.
- La pédiatrie (Erke)
- L’ORL et l’ophtalmologie (Wuguanke)
- La traumatologie
- Les urgences
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